HOBBLEDEHOY - Ed Alcock

24.00

Photographies de Ed Alcock
Texte d’Emmanuel Carrère
Traduction anglaise John Lambert
104 pages
23,6 x 17,4 cm
© Éditions Terre Bleue, novembre 2013

« Ed Alcock
« Mon père m'appelait souvent « hobbledehoy ». Il me lançait, moitié en parlant moitié en chantant: he was neither man, nor boy ; he was but a hobbledehoy . Ma famille emploie ce mot, tiré du vieil anglais, depuis des générations. Il désigne cette période gauche, ingrate entre l'enfance et l'âge adulte.

Il y a quelque chose dans la manière dont mon fils se tient, quelque chose dans la mélancolie de son regard qui évoquent, pour moi, un garçon plus âgé, déjà nostalgique de son enfance.
J'avoue projeter beaucoup de ma propre enfance sur la sienne. Alors qui est ce Hobbledehoy : lui, moi, ou nous deux? » 
Emmanuel Carrère

« S'ils avaient été moches, renfrognés, si leur vie m'avait paru triste ou leurs sourires forcés, j'aurais vite refermé le carton, pensé que non, vraiment, je n’avais pas le droit de surprendre leur intimité. »

Un portrait intime autant qu'un regard intense sur la relation mère-fils.

Ed Alcock et Emmanuel Carrère se retrouvent dans les mêmes traces, celles de la puissance et la fragilité de la famille et du rapport amoureux.

Le regard tendre d'un grand portraitiste de presse sur son fils à la frontière de l'enfance et de l'adolescence.

Un récit inédit d'Emmanuel Carrère, concentré du talent narratif de l'écrivain. »

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